Ben mes enfants… Quel voyage !

Nous avions l’avion à 6h40, donc à minima nous devions être à l’aéroport à 5h40, et avons décidé que le lever serait à 4h15 précise… C’est tôt, je vous confirme !

Jusqu'à l’aéroport tout c’est bien passé. Sauf avec mon billet…. Comme à Noël (et depuis leurs nouvelles règles à la gomme, décidées après la tentative d’attentat déjouée sur le vol Amsterdam- Detroit), le système ne me reconnaît pas ! La dernière fois c’était parce que le nom du billet ne collait pas exactement avec le nom sur le passeport. Ben oui, veuillez m’excuser, je suis mariée, mais sur les passeports français on indique d’abord notre nom de jeune fille… La garouille que cela avait mis !! Pensez donc : sur un papier officiel il y avait un nom qui n’était pas porté sur le billet… Etais-je bien la même personne ? Houlala !!!

Donc cette fois, en réservant mon billet, nous avions pris soin de mettre le nom comme il apparaît sur le passeport… Je vous avoue qu’avec la mention « EP» pour épouse entre le nom de jeune fille et le nom marital, c’est cocasse. Mais ce ne fut surtout pas mieux ! Maintenant ce doit être une bêtise du style un espace où il n’en faut pas ou un qui manque. Bref, le résultat ce fut passage obligé par la case guichet et donc queue, discussions (mais moins qu’à Noël… Auraient-ils eu plus de cas comme le mien depuis, va savoir ?).

Ensuite nous nous sommes « farcis » les contrôles. Là, c’est moi qui ai mis un peu de retard. Le monsieur voyait un truc sur son écran qui le chipotait et l’agent qui contrôlait mon sac ne trouvait pas quoi en farfouillant dedans. Mon rouge à lèvres ??? Mais je vous assure qu’il est inoffensif, Monsieur !

On a fini par embarquer. Arrives à Dallas. RAS. Réembarquement et redécollage pour Vancouver. 4 heures de vol… 4 heures d’horreur pour Laurent et moi !

Lou avait un gros rhume depuis deux jours, que tout le monde a d’ailleurs eu (au passage nous adressons un grand merci à Arnaud qui s’est donné BEAUCOUP de mal pour l’attraper, comme sauter sur le trampoline torse nu ou marcher pieds nus dehors… Mais il y avait deux copains à la maison ce jour là qu’on devait impressionner… l’âge couillon qui commence, je vous le dis !).

Je pensais que le gros du rhume était passe pour mon Lou… Erreur. Malheureusement pour lui, le pic ce fut justement vendredi ! Par chance (si, quand même on en a eu, mais juste pour ça !) notre vol était loin d’être plein et nous avons pu nous étaler… Euh, nous sommes 4, nous pouvons donc prendre 4 rangées !? Il a essayé de dormir un peu et avait l’impression d’avoir la tête comme un ballon sous pression. 4h comme ça c’est très long…

De mon côté, je n’avais jamais été malade en avion. Et bien je ne pourrai plus le dire ! Je ne sais pas si ce fut à cause du manque de sommeil (je m’étais couchée vers 22h la veille, mais avec un lever à 4h et plusieurs réveil au milieu… J’avais peu d’heures de récup au compteur) ou un mal de tête lancinant qui s’est transformé en migraine, bref j’ai fini à mis parcours la tête dans un sac en papier, que mon mari, mes enfants, l’hôtesse, renouvelaient au fur et à mesure que je les remplissais… Horrible.

Nous sommes arrivés à Vancouver comme des larves. Nous n’avons pas pris de photos de l’aéroport qui est magnifique : il y a des rivières (en miniature, hein !), de l’eau qui coule sur des cailloux, des éléments en bois, de la végétation et des cuicuis d’oiseaux comme si nous étions en forêt… Hyper reposant. Mais avec Laurent on gardait nos forces pour la suite…

Nous avons passé la douane comme on a pu (spécialement moi ! J’avais fait la razzia sur les sacs de l’avion avant de sortir... Surtout ne pas être malade devant le douanier !!!) Nous avons réceptionné la voiture de location, avec une seule envie : arriver au plus tôt à l’appartement !

La route qui va de Vancouver à Whistler est à couper le souffle de beauté… Mais pas de photo non plus. J’avais la tête dans un étau et Laurent a pris sur lui pour nous mener jusqu'à notre destination. Pas question pour autant de faire d’arrêt en extra en route ! Nous n’étions pas beaux à voir.

Nous avons trouvé la location. Coup de bol, car malgré mon appel à l’agence à 17h15, celle-ci était semble-t-il déjà fermée. Euh, pour un check-in qui ne se fait pas avant 16h, c’est un peu court, non ? En tout cas personne ne nous a jamais rappelés. Heureusement Laurent a trouvé quelqu’un de la résidence qui nous a accompagnés. Nous avons encore eu le courage de décharger la voiture, et là, nous avons laissé les enfants pour aller dormir une heure : nous étions à bout de force. Je peux vous dire que nous avons apprécié d’avoir des grands ! A notre réveil, ils avaient trouvé des jeux, s’étaient organisés leur chambre, bref tout roulait.

Rapide préparation du repas et au dodo !!!

On espère que demain sera un autre jour !